Archives de catégorie : Où manger?

Pour se réchauffer l’âme!!

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En compagnie du chef Ian et de Benjamin Gallander

Le manteau blanc s’est bien installé en province.
Pendant que le gouvernement ontarien bloque ses services francophones. Pendant que le français devient précaire en Ontario, le froid s’installe ici, mais la neige disparaît. Il faut dire que la grande ville Torontoise est un peu plus au sud. Reste qu’il faut bien s’emmitoufler et trouver une méthode de bien se réchauffer.

Quoi de mieux qu’un bon « saké » chaud, des sushis dans une variété remarquable. On ne parle pas d’un manger à volonté ici, on parle du haut de gamme du Sushi.
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Si vous passez par la ville reine, n’hésitez pas à aller vous régaler chez « SKIPPA », ce petit restaurant qui a pignon sur rue au 379 rue Harbord. Ian le chef, un autodidacte et élève de Kajji , un autre restaurant un peu plus coûteux, mais qui exprime tout autant l’art de fabrication du Sushi, sashimi ou autre hors d’œuvre japonais.

Ian s’est entouré d’une équipe formidable. Sa sœur, qui gère les commandes avec main de maître. Bref, on est charmé par tous les petits détails. Chaque papille gustative est mise à l’épreuve pour enrober tous vos sens. Ça vient vous chercher jusqu’à la moelle épinière et excite votre système nerveux. Gageons que vous y retournerez.

Nous vous laissons sur quelques images afin de vous tenter un peu.

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L’équipe du mâle.ca

La plaza à être… c’est le Montréal Plaza

Une belle journée ensoleillée, des terrasses pleines à craquer… nous, on se rendait dans l’un des tant convoités restaurants de la métropole : Montréal Plaza

 

Le restaurant aux allures de grande cuisine française. Céramique blanche, un bar, des gens qui s’amusent et qui ne se prennent pas au sérieux, mais surtout qui ont le cœur à la fête!
On ne fait pas exception. Le menu semble bref, c’est qu’on ne sait pas ce que nous réservent les plats. C’est intrigant. Mais vu la renommée du chef Charles-Antoine Crête, on se doute bien que les plats auront des saveurs uniques et que la qualité des ingrédients et des présentations ne sera pas laissée en retrait.
On s’assoit, on reçoit la carte des vins. Et à notre grande surprise, les prix pour ces bouteilles en importation privée débutent à 35$ pour aller vers des sommes dans les 3 chiffres. Donc nous sommes simplement charmés du vaste choix.
Notre voisin de table, ni plus ni moins qu’Elmo de Sesame Street! On faisait ben ben huppé!
La regrettée patate à rien (qui était si succulente et douce en bouche) à fait retraite pour laisser d’autres choix à l’inspiration marginale du grand chef que nous voyons courir à gauche et droite pour s’assurer que la clientèle soit à l’aise et bien servie.
Nous avons choisi le menu à partager (sujet à changement évidemment).
  • La soupe tomate
Une eau de tomate savamment assaisonnée au hareng fumé
  • Fleurs de courgette tempura
Douce et craquante avec une petite sauce qui est à se jeter par terre
  • Le burger de crevettes
Pour faire office de pain : tomate jaune blanchie. C’était frais.
  • Le tartare de saumon
On a fondue pour le riz soufflé maison et la fraîcheur du poisson
  • Les couteaux et cœurs de poulet (couteaux chinatown)
Qui aurait cru que les abats étaient si bons?
  • Les bourgots et canards avec une sauce divine servie dans les coquillages.
Le canard fondait sous le poids de la fourchette alors imaginez lorsque la bouchée se retrouvait dans notre bouche… J’y pense et je salive encore.
  • Shortcake aux fraises et rhubarbe
C’est peu dire que nous avons léché l’assiette.
La diplomatie du personnel est à se fendre en quatre. Tous sympathiques les uns des autres.
Antoine, J-S, Xavier et, évidemment, Charles-Antoine qui étaient si accueillants et à l’écoute de nos besoins.

Si vous devez faire quelque chose, c’est réserver à l’avance. Nous ne sommes pas les seuls à aimer l’endroit.
Cherchez Ritalin, l’ourson emblématique du grand chef…
Que ce soit les couverts ou la parcimonie d’objets ludiques qui ont été installé dans le décor du chic restaurant. On vous suggère fortement d’aller faire un tour, et ce, peu importe, de la région de laquelle vous viendrez.
Vous ne serez pas déçu!
Montréal Plaza 
6230, St-Hubert
Montréal, Qc
514-903-6230

Pour les curieux: L’épicurieux

Nous étions de passage à Val-David, on en a profité pour aller au tant convoité restaurant L’épicurieux.

Un menu changeant au rythme des saisons. La fraîcheur des produits était au rendez-vous. Les propriétaires étaient aux fourneaux…

Nos coup de cœur :

  • La prunette
  • Le carpaccio de bœuf
  • Les Gnocchis
    On se sentait en famille, la chaleur humaine et de l’ambiance. Le choix du décor est sublime. Le lieu est magnifique. C’était festif! Pas surprenant, l’équipe de l’épicurieux prônent le bonheur dans nos assiettes, dans la musique et dans nos verres.

Un choix de cocktails surprenant mais oh! Combien délicieux. Il y en a pour tous les goûts.

Vous passez dans les Laurentides. Réservez. Les places sont comptées. Ça vaut définitivement la peine.

Venez rencontrer Maxime, Dominic, la ravissante Fanny ainsi que leur équipe chaleureuse!

C’est simple, c’est bon, un paradis sur terre dans un monde à part!

RESTAURANT L’ÉPICURIEUX

Les pays d’en haut, ça goûte le ciel.


Récemment nous nous sommes rendus au Restaurant Donalda. On avait découvert ce nouveau petit restaurant à leur kiosque, au Oktobierfest en étant charmé par leur frites de pommes de terre douce au parmesan et à l’huile de truffes. 3 ingrédients qui nous ont conquis.On s’est dit pourquoi ne pas l’essayer?

On arrive et l’accueil est divin. C’est propre, ça sent bon. Ça augure bien. 

Le menu est simple mais raffiné, le personnel est courtois, mais ça, on le savait. On se sent en famille! L’ambiance est tamisée mais le plaisir est à son apogée. Les prix sont honnêtes et tout était savoureux. On était loin de la galette de sarrasin et de la mélasse de fantaisie. Quoi qu’on en aurait mangé pareille.

Repas copieux, l’abondance bien dosée. On ne sort pas de là en roulant mais on est sustenté. Par gourmandise, on se dit : « On en veut plus ».
Nous vous recommandons cet endroit convivial pour le majestueux service, pour les aliments qui sont en accord parfait. Et la décadence de la déclinaison chocolatée accompagnée d’un porto. L’avarice n’est pas le péché… non, là, c’est la gourmandise! Séraphin n’a pas été gentil avec la belle Donalda. Nous, on est fort heureux de l’héritage de Sainte-Adèle parce que c’était bon en viande à chien, comme disait l’autre.

Notre drink coup cœur pour ouvrir notre appétit va à la limonade de Donalda.

Pour y aller ou simplement par curiosité visitez-les sur leur page Restaurant donalda, ou sur leur compte Instagram.